Par jugement du 20 octobre 2022, le tribunal de commerce de Paris a arrêté le plan de cession d’Uptime qui exerçait une activité de maintenance d’ascenseurs au profit du fabricant Otis qui entend poursuivre l’activité. Cette reprise a permis la sauvegarde de 40 emplois.
Créée en 2016, Uptime exerçait tout d’abord une activité de maintenance classique d’ascenseurs avec un parc d’environ 1.050 machines géré en propre. Cette activité repose notamment sur la commercialisation de nouveaux contrats de maintenance multi-marques.
La crise sanitaire a conduit à une baisse d’activité entraînant une disproportion entre les charges de la société et son chiffre d’affaires. La société a également subi l’échec, après plusieurs années de développement, de sa technologie de maintenance prédictive des ascenseurs.
Quatre offres de reprises ont été présentées par les sociétés Kone, Fain Ascenseurs France, Otis et A2A Alternative Ascenseurs. Les offres de Fain Ascenseurs France et Otis se sont toutefois distinguées en terme de reprise de salariés et de prix.
Bien que l’offre d’Otis soit un peu moins disante en terme de postes repris que celle de Fain Ascenseurs France, les salariés se sont prononcés en faveur d’Otis au motif que « l’offre OTIS, plus favorable en terme de rémunérations, leur garantissait un niveau de rémunération supérieur ».
Par jugement du 20 octobre 2022, le tribunal de commerce de Paris a arrêté le plan de cession d’Uptime au profit d’Otis, permettant la sauvegarde de 40 emplois.
BCM (Sandra Beladjine) est intervenue en qualité d’administrateur judiciaire d’Uptime.
BTSG (Stéphane Gorrias) est intervenue en qualité de mandataire judiciaire d’Uptime.
Tellechea Avocats (Marie Tellechea, associée et Sarah Baudart, collaboratrice) est intervenu en qualité d’avocat d’Uptime.
Mathilde Rousseau est intervenue en qualité d’avocat d’Otis.


